Les supervisions pour thérapeutes complémentaires s’adressent aux thérapeutes déjà diplômé·es, en kinésiologie ou dans toute autre méthode de Thérapie Complémentaire.
Elles offrent un espace pour prendre du recul sur sa pratique en cabinet, bénéficier d’un regard extérieur sur un cas ou une situation particulière et partager son expérience avec d’autres professionnel·les.
Encadrées par une superviseuse expérimentée en Thérapie Complémentaire, ces rencontres permettent de réfléchir à sa pratique, d’approfondir certains questionnements et de continuer à faire évoluer sa posture professionnelle.
La supervision n’est pas un cours et n’a pas pour objectif de reprendre les bases acquises durant la formation.
Elle part de la pratique et des besoins des participant·es. Un cas, une situation professionnelle ou une problématique particulière peut ainsi servir de point de départ aux échanges et à la réflexion du groupe.
Différents thèmes peuvent être abordés selon les besoins : traitement de cas, communication, interactions, délégation, législation, conflits, rôle, posture ou identité professionnelle.
Lorsqu’un thème particulier est annoncé pour une supervision, il répond aux demandes des participant·es et sert de support au travail proposé.
La supervision de la pratique professionnelle permet notamment :
Les supervisions sont axées sur les ressources et les objectifs, avec une orientation vers les solutions.
Les groupes sont volontairement restreints à 6 à 8 participant·es au maximum, afin de préserver la qualité des échanges et de permettre à chacun·e de travailler à partir de situations concrètes.
Ces heures de supervision peuvent être comptabilisées dans les heures exigées par l’OrTra TC entre l’obtention du Certificat de Branche et l’admission à l’Examen Professionnel Supérieur (EPS) de Thérapeute Complémentaire.
Sur les 18 heures de supervision exigées, un maximum de 8 heures peut être effectué en supervision de groupe. Les autres heures doivent être réalisées en supervision individuelle selon les exigences de l’OrTra TC.
Au-delà de cette exigence, la supervision constitue un espace d’échange entre professionnel·les permettant de continuer à questionner et à développer sa pratique au fil de l’expérience.
Certains registres peuvent également reconnaître des heures de supervision dans le cadre de leurs exigences de formation continue. Il est recommandé de se renseigner directement auprès du registre concerné.
